Société Française d’Energie Nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Nucléaire : du nouveau sur les réseaux sociaux

Ils ne s’expriment pas au nom de leur entreprise, mais ne font pas mystère de leur rattachement à leur employeur. Comme ils se plaisent à le rappeler, ils ne font pas de communication, ne portent pas la parole officielle de leur entreprise, mais assument leurs messages à titre personnel.

Ce sont ces « nouveaux citoyens », animés par le désir de partager leurs compétences sur les réseaux sociaux et de ne pas laisser passer les idées reçues et les fausses informations.

Avec eux, quelque chose est en train de changer dans l’information du public sur le nucléaire. Un changement culturel indéniable, alors qu’apparaissent les signaux, de moins en moins faibles, d’une évolution dans le ton des conversations.

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Suède : bel exemple de décision sur le stockage géologique profond pour déchets nucléaires avec le consentement de la population

Deux localités ont même été en compétition pour obtenir l'installation de l'infrastructure de stockage sur leur municipalité. La décision a finalement été prise sur la base des caractéristiques techniques de chacun des sites, et la "perte" de cette activité a été jugée suffisamment dommageable (1500 emplois à terme) pour que le perdant récupère des activités support, comme l'usine de conditionnement.

Le stockage en couche géologique profonde permet le confinement des déchets à haute activité et vie longue sur une échelle de temps très supérieure à la durée de dangerosité de ces produits, protégeant ainsi l'homme et l'environnement de manière passive, sans faire porter aux générations futures la responsabilité de leur gestion.

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Le mal français

Depuis des années, les gouvernements manifestent de grandes ambitions et de bons sentiments : Grenelle de l’environnement, COP 21, Convention citoyenne… Mais dans les faits, ils sont incapables de définir un chemin cohérent vers la transition énergétique, de regarder les réalités technologique, économique et sociale en face et de convaincre et expliquer. La transition énergétique en France est construite sur des scénarios irréalistes.

La seule façon de l’aborder sérieusement consiste à considérer qu’il s’agit avant tout d’un défi d’ingénierie. Il faut remplacer les systèmes qui émettent des gaz à effet de serre par d’autres qui en émettent peu. Qui aura la lucidité et le courage d’aborder la transition comme cela ?

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Comment en finir avec le SF6, le gaz à effet de serre le plus nocif ?

L’hexafluorure de soufre ou SF6 est un gaz utilisé dans les appareillages présents dans les réseaux de distribution électrique (disjoncteurs, interrupteurs…). Mais il pose un sérieux problème. Il s’agit d’un gaz à effet de serre 23.000 fois plus nocif que le CO2, et qui reste très longtemps dans l’atmosphère, plus de 3.000 ans. Heureusement, les fuites et les accidents sont rares.

Toutefois, le volume de SF6 utilisé dans les réseaux d’alimentation électrique soulève des préoccupations environnementales, d’autant que sa présence devrait s’intensifier avec l’extension du réseau électrique et l’intégration croissante des énergies renouvelables. Existe-t-il des alternatives efficaces au SF6 ?

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L’IFRI prévoit un raz de marée de véhicules électriques en Europe

Pour l’Institut français des relations internationales (IFRI), la décennie 2020-2030 sera en Europe « celle de la décarbonation accélérée du secteur du transport routier ». Elle sera marquée par une progression rapide et continue des ventes de véhicules électriques.

Mais pour que ce soit un succès économique, industriel et social, la priorité doit être donnée non pas aux contraintes toujours plus lourdes imposées par l’Union européenne et les Etats mais à « l’acceptabilité et l’expérience de l’utilisateur ». Nous en sommes encore loin… Décryptage.

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La supraconductivité à température ambiante, une révolution énergétique

C'est une étape décisive que vient de franchir une équipe américaine de scientifiques, relatée dans la revue scientifique Nature. Ranga P. Dias et ses collègues ont réussi à créer un supraconducteur à température ambiante (13,3 degrés Celsius, ou 287,7 degrés Kelvin).

Le hic, c'est que l'échantillon supraconducteur obtenu par ces chercheurs doit être maintenu à très haute pression (2,6 millions d'atmosphères) pour rester supraconducteur. On est donc encore loin d'applications potentielles dans le monde réel. Les scientifiques s'avèrent toutefois optimistes. Affaire à suivre.

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Le Cassio 1 de VoltAéro vole grâce à son module hybride électrique

Un avion hybride électrique à 10 passagers entame un tour de France. L’entreprise VoltAéro vient de franchir une étape d'importance avec Cassio 1 qui a utilisé pour la première fois son module de propulsion hybride électrique le 11 octobre 2020.

Ce module sera installé sur la famille d'avions de transport régional de 4 à 10 places actuellement en cours de développement, les Cassio 330, Cassio 480 et Cassio 600, ce dernier développant une puissance combinée totale de 800 ch.

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Betteries Lithium-Ion : des améliorations cruciales pour le réseau électrique

Une équipe de chercheurs canadiens vient de publier les résultats de ses travaux sur les batteries Lithium-Ion, et annonce des améliorations considérables de leur durée de vie, avec une baisse minimale de capacité.

Si ces gains technologiques ne sont pas encore prêts à être industrialisés, ils pourraient à terme grandement faciliter le déploiement des véhicules électriques à grande échelle et leur intégration au réseau électrique.

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CGG livre une étude des ressources géothermiques mondiales

CGG annonce la livraison d’une étude portant sur les ressources mondiales en énergie géothermique. Cette étude évalue l'ampleur du potentiel de l'énergie géothermique à l’échelle mondiale et son apport potentiel à la production d'électricité et de chauffage dans le cadre de la transition énergétique, et identifie les zones présentant le plus grand potentiel en ressources géothermiques.

Elle a été réalisée par l’équipe pluridisciplinaire très spécialisée « Geothermal Science » de CGG réunit des géo-scientifiques, des géologues et des « data scientists » forts d’une expérience cumulée de plus de 130 projets géothermiques.

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EDF veut pouvoir présenter son nouveau modèle d'EPR mi-2021

EDF a précisé que son offre d'EPR 2 - présenté comme plus simple et moins cher à construire - bénéficierait dans l'optique d'une paire de réacteurs d'une division par dix « a minima » des reprises d'études et de fabrications par rapport à l'unité en cours de construction à Flamanville.

EDF compte pour la mi-2021 « sécuriser les gains prévus en termes de coûts et de délais » pour le projet de Sizewell C, par rapport à celui d'Hinkley Point C. « La standardisation et la réplication sont un levier majeur pour dérisquer les projets en termes de coûts et de délais », a ajouté Alain Tranzer, évoquant un gain de l'ordre de « 30% sur les délais d'ingénierie et de 30% sur les coûts ».

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Les techniques nucléaires aident ceux qui fuient le terrorisme à cultiver dans des conditions difficiles

À l’aide de la technologie nucléaire, l’AIEA a développé, en partenariat avec la FAO, des techniques permettant de cultiver les terres en utilisant un minimum d’eau, selon une approche nommée agriculture intelligente face au climat.

Depuis 2012, des scientifiques travaillent avec l’AIEA et la FAO au Nigeria pour aider les agriculteurs à utiliser des systèmes d’irrigation au goutte-à-goutte et à cultiver des aliments en dépit des conditions climatiques difficiles et des aléas de leur vie. Dans le camp d’Abuja, les nouveaux systèmes d’irrigation ont aidé à augmenter de 60 % les rendements de cultures, tout en diminuant de 45 % l’utilisation de l’eau.

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Soutenir les renouvelables et pas l’hydroélectrique serait une aberration

La première source d’énergie renouvelable en France (et de loin), l’électricité provenant des barrages, est menacée de stagnation voire de régression.

L’ouverture à la concurrence des concessions des barrages exigée par Bruxelles a stoppé net tout nouveau projet, alors qu’il y a un potentiel inexploité important.

En plus, sans soutien équivalent à celui des autres renouvelables, éoliens et solaires, les investissements dans l’hydroélectrique sont devenus impossibles.

La France va-t-elle abandonner une source d’énergie propre, renouvelable et en plus mobilisable en fonction de la demande (et pas seulement en fonction du soleil ou du vent) ?

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La taxo-compatibilité des fonds environnementaux va devoir s’améliorer

Dans cette étude on apprend que moins de 1/3 des fonds dits "verts" étudiés s'appuient sur des indicateurs physiques d'impact environnemental (type tCO2/M€ de chiffre d'affaires, tCO2e/M€ investi, etc.) Les autres se contentent d'indicateurs sociaux, de gouvernance et qualitatifs (qui ne représentent pas grand-chose et auxquels on peut faire dire ce qu'on veut).

 

On apprend aussi qu'il y a beaucoup plus de fonds qui excluent les activités liées au nucléaire (pourtant 2èmeénergie bas carbone au monde), qu'à l'huile de palme ou à l'incinération sans récupération d'énergie...

 

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Pourquoi les tarifs de l’électricité ont augmenté depuis dix ans et vont continuer à le faire

Depuis longtemps, la France est la championne des prix bas de l’électricité : En 2019, le prix TTC du MWh était en moyenne de 178 euros, vs 287 en Allemagne, 236 en Italie, 223 en Espagne et 205 au Royaume-Uni. Grace au fait que l’électricité d’origine nucléaire représente en France plus de 70% de la consommation.

Stables pendant plus de 20 ans, les prix de l’électricité augmentent désormais plus vite que l’inflation depuis une décennie, et cette tendance n’est pas près de s’arrêter.

Découvrez pourquoi dans cet article sur Transitions et Energies

Joe Biden prend un risque en assumant vouloir se détourner progressivement de l'industrie pétrolière

Joe Biden a pris jeudi un risque politique lors de son débat avec Donald Trump en assumant vouloir se détourner à terme de l'industrie pétrolière, dont dépend largement l'économie de plusieurs États-clés de la présidentielle américaine.

« Je me détournerai progressivement de l'industrie pétrolière, oui », a clairement dit le candidat démocrate à la Maison Blanche. « J'arrêterai parce que l'industrie pétrolière pollue considérablement », a-t-il insisté.

L'ancien vice-président américain s'était déjà engagé, en cas de victoire le 3 novembre dans les urnes, à ce que les États-Unis rejoignent au plus vite l'accord de Paris sur le climat.

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Pourquoi la filière hydrogène est une vraie opportunité

« Après l’Allemagne et son plan de 9 milliards d’euros annoncé en juin, la France annonce suivre avec un plan de 7 milliards d’euros pour développer l’énergie hydrogène. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour la France dont la stratégie énergétique était depuis 10 ans largement influencée par la doctrine étrange d’EELV : s’attaquer prioritairement au secteur de l’électricité qui est déjà décarboné à 90% et fermer des centrales nucléaires pour installer des éoliennes et des panneaux solaires. Remplacer l’électricité nucléaire sans CO2 par des éoliennes et des panneaux solaires qui produisent la moitié du temps quand il y a du soleil et du vent et par de l’électricité au gaz l’autre moitié du temps ne conduit qu’à faire augmenter les émissions de CO2 de la France. »

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[Scientifique, toi aussi !] Des vidéos pour découvrir les métiers de la recherche

Depuis son bureau comme sur le terrain, Camille, 30 ans, est responsable de la sécurité, de la sûreté et de la radioprotection d’une installation nucléaire. Pourquoi avoir choisi ce métier ? Quelles compétences demande-t-il ? S'apprend-il à l'école ? Elle vous répond en vidéo.

Cette vidéo fait partie d'une série intitulée "Scientifique, toi aussi !"qui propose de suivre le quotidien d’une quinzaine de jeunes technicien(ne)s, ingénieur(e)s et chercheur(e)s qui parlent avec simplicité et enthousiasme de leur métier.

Découvrir le métier de Camille sur YouTube

et plein d'autres jeunes passionnés par leur job

Le graphène peut aussi produire de l’électricité

Des chercheurs de l’université de l’Arkansas viennent de parvenir à créer un circuit en graphène capable de « fournir une alimentation basse tension propre et illimitée à de petits appareils ou capteurs ».

Les applications potentielles de ce nanomatériau aux propriétés extraordinaires semblent presque sans limites dans de nombreuses industries et pour de nombreux produits. Mais la fabrication à grande échelle du graphène et à un coût économiquement réaliste est difficile, et les promesses de ce nanomatériau ne se sont toujours pas matérialisées plus de 15 ans après sa découverte en 2004.

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Il est maintenant possible de savoir qui émet le plus de méthane sur la planète

Les pays et les sociétés responsables des émissions du méthane ne peuvent plus se cacher. Ce puissant gaz à effet de serre qui serait responsable d’un quart du changement climatique d’origine humaine et dont le pouvoir de réchauffement est 28 fois plus élevé que le CO2 mais qui ne reste dans l’atmosphère qu’une dizaine d’années. Réduire les émissions de méthane aurait donc un impact climatique bien plus rapide.

La société GHGSat de Montréal, spécialisée dans la détection des émissions de gaz à effet de serre et des gaz polluants, a rendu publique une carte des émissions de méthane dans le monde en utilisant les données obtenues par 2 satellites.

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Le gaz enflammera l’Europe avant le climat

Le recours accru au gaz, énergie « de transition » nécessaire pour combler l’intermittence des énergies éolienne et solaire, menacera d’autant plus la paix en Europe que ses propres réserves s’épuisent et que son approvisionnement depuis la Russie et l’Orient se fragilise.

L’escalade des tensions en méditerranée orientale pour la maitrise des gisements de gaz peut aboutir à une grave crise en Europe. Il est dangereux pour la paix en Europe que l’opinion publique se laisse séduire par les sirènes d’une politique énergétique incitant à réduire notre parc nucléaire au bénéfice d’une production renouvelable intermittente, dont la dépendance au gaz est un problème connu.

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La revue scientifique Nature apporte son soutien à Joe Biden contre Donald Trump qui « méprise les faits et la vérité »

Pour la troisième fois consécutive, la grande revue scientifique Nature prend parti pour un candidat à l’élection présidentielle américaine. Mercredi 14 octobre, le journal a annoncé son soutien à Joe Biden dans la course à la Maison Blanche.

Dans un édito, elle descend en flamme Donald Trump, accusé de nier la réalité scientifique et le changement climatique : « Aucun autre président dans l'histoire récente n'a essayé à ce point de politiser les agences gouvernementales et de les purger de l'expertise scientifique. Les actions de l'administration Trump accélèrent le changement climatique, rasent la nature, souillent l'air et tuent la vie sauvage, ainsi que des humains ».

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