Société Française d’Energie Nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Charbon ou nucléaire

Charbon ou nucléaire ? Il faut maintenant choisir

C’est ainsi que se pose désormais l’équation de la politique énergétique de notre pays avec une 1ère indication donnée ces dernières semaines. En effet, le gestionnaire du réseau électrique n’a eu d’autres solutions que de demander de rallumer nos centrales au charbon dont la démolition est pourtant prévue en 2022.

En cause un anticyclone tenace sur l'europe qui a mis en berne toutes les éoliennes, l’arrêt de Fessenheim, qui était pourtant en excellent état de marche et l’une des plus sûres du Parc, et l’entretien de nombreux réacteurs du parc nucléaire pendant l’été. Dès lors, on peut s’interroger sur la logique de la PPE qui prévoit la fermeture de 12 autres réacteurs.

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« L’énergie racontée à travers quelques destins tragiques », par Jacques PERCEBOIS

Ce livre raconte l’histoire de l’énergie en prenant comme point de départ le rôle joué par quelques personnages, illustres pour certains, méconnus voire oubliés pour d’autres, et qui, tous, ont eu une influence majeure sur les mutations du monde de l’énergie. Ils sont des pionniers. Ils ont en commun d’avoir connu un destin tragique.

A travers eux l'ouvrage rappelle les grands traits de l'évolution des technologies énergétiques depuis le 17ème siècle. Il fait le lien entre les innovations de l’époque et les débats énergétiques contemporains, que ce soit dans le domaine des hydrocarbures, du charbon, dans celui du nucléaire ou des énergies nouvelles.

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Vers une guerre de l'hydrogène entre l'Europe et la Chine ?

Pour de plus en plus d'acteurs privés et publics, l'hydrogène sera une composante importante de la transition énergétique. Le marché mondial de l'hydrogène pourrait représenter 700 milliards de dollars d'ici 2050, selon Bloomberg.

La Chine cherche à devenir un acteur majeur de ce marché. Premier producteur mondial d'électrolyseurs, indispensables à la production d'hydrogène, elle a ouvert l'an dernier une usine dont la capacité annuelle devrait passer de 350 à 500 mégawatts. Grande différence avec l’UE : la Chine compte produire de l’hydrogène propre en utilisant toutes les énergies bas carbone, dont le nucléaire pour laquelle la Chine ambitionne aussi de prendre le leadership mondial.

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Les réseaux électriques au défi de la transition énergétique

Pendant le premier confinement, la stabilité des réseaux électriques a été mise en danger dans plusieurs régions du monde en raison de la part croissante des énergies renouvelables dans le mix énergétique (et du fait de leur nature intermittente), souligne le nouvel observatoire de Capgemini.

Une telle situation ne devrait pas se réitérer lors de cette deuxième vague de confinements, mais les difficultés du printemps dernier soulignent les défis que devront relever les gestionnaires de réseau dans les années à venir. En France, les énergies renouvelables devraient compter pour 40% du mix énergétique à l’horizon 2030, contre 22% aujourd’hui.

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Accord de coopération nucléaire franco-roumain

La France et la Roumanie ont signé une déclaration d’intention relative à une coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire avec en vue, la construction des réacteurs 3 et 4 de la centrale nucléaire de Cernavoda et la modernisation du réacteur 1.

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Public Sénat on Twitter : François Bayrou

François Bayrou : "Si l'on considère que les émissions de gaz à effet de serre sont la question climatique principale, alors s'agissant d'électricité, on ne peut pas continuer à fermer des tranches de centrales nucléaires. C'est absolument contradictoire"

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Toute source confondue, les pétroliers sont les plus gros producteurs d’énergie

Une étude de Morgan Stanley, publiée ce 1er novembre 2020, compare les producteurs d’énergie dans le monde, toutes sources confondues, d’après la quantité d’énergie qu’ils ont rendue disponible en 2019. Et les grands vainqueurs sont, et de très loin, les groupes pétroliers. BP et Shell trustent les deux premières places, Total est numéro 1 français.

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Nio lance sa batterie 100 kWh et la propose en rétrofit

Dans cette batterie d’un nouveau genre, les cellules sont empilées et juxtaposées sans assemblage en modules. Avec un processus de fabrication allégé de 40%, cette architecture permet de gagner 20% de place et du poids. Nio affirme que la densité énergétique est plus élevée de 37%. De quoi doter de 615 kilomètres d’autonomie ses 3 modèles de SUV électriques.

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Sur TikTok, une influenceuse fait la promo de l’énergie nucléaire

Isabelle Boemeke est une mannequin brésilienne qui utilise son influence sur les réseaux sociaux pour chanter les louanges… de l’énergie nucléaire ! Elle est très active sur TikTok où elle a trouvé un moyen original de partager ses convictions et sa passion pour la science : des mini clips qui mettent en scène son alter ego cybernétique baptisé « Isodope » , un personnage cyberpunk.

Elle souhaite casser les préjugés sur l’énergie nucléaire et démontrer que cette dernière est au contraire très utile, en démontrant qu’elle peut aider à réduire les émissions de CO2, et donc à combattre le changement climatique. Jetez un œil sur ses vidéos : c’est surprenant sur la forme, tout en étant basé sur des éléments scientifiques.

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La France envisage de construire 6 EPR d'ici 2044 – presse

EDF envisage de mettre en service six EPR de deuxième génération entre 2035 et 2044, selon un document officiel publié jeudi par le site d’informations Contexte.

Les trois paires d’EPR seraient mise en service en 2035-2036, 2039-2040 et 2043-2044, avec une durée de construction de douze ans par paire, selon le document rédigé par la direction générale du Trésor, sous la houlette des ministères de l’Économie, de la Transition écologique et EDF.

Dans son document, le Trésor chiffre à 16,4 milliards d'euros le coût de la 1ère paire d’EPR, à 15,9 milliards le coût de la 2ème, et à 14,9 milliards celui de la 3ème.

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L'Europe mobilise l’investissement privé pour créer une économie de l’hydrogène vert

L’Europe vient de créer l'European Green Hydrogen Acceleration Center, afin de permettre la naissance d’une véritable filière économique de l’hydrogène vert, produit avec de l’électricité décarbonée.

L’hydrogène vert est un moyen aujourd’hui très coûteux et peu efficace de stocker de l’électricité décarbonée. Mais c’est aussi le seul carburant que l’on puisse substituer aux énergies fossiles dans de nombreux domaines d’activité. Pour que l’UE soit compétitive dans l’H2 et ne soit pas dépendante de l’Asie comme dans le solaire et les batteries, elle entend cette fois soutenir les entreprises.

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La vulnérabilité des réseaux électriques inquiète l’AIE

Pour l’Agence Internationale de l’Energie, les réseaux devront de plus en plus répondre en permanence à une demande plus importante et essentielle, et gérer dans le même temps des fluctuations massives de production en fonction du vent et de l’ensoleillement.

Stocker cette ressource devient une nécessité (via notamment le remplissage des réservoirs des barrages, la production d’hydrogène vert et les batteries), tout comme celle d’avoir accès à des sources de production stables et « pilotables » (mobilisables quand la demande se fait sentir), à savoir l’hydroélectrique, le nucléaire et toujours des centrales thermiques.

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Sfen [podcast] - « Le nucléaire à la rescousse du climat »

Ce titre peut paraitre provoquant quand on examine un sondage récent qui montre que 7 français sur 10 associent le nucléaire à l’émission de gaz à effet de serre. La proportion est encore plus importante chez les 18-34 ans, qui sont 9 sur 10 à penser à tort que le nucléaire fabrique beaucoup de CO2.

Dans ce podcast, vous allez découvrir pourquoi le nucléaire n’est pas l’ennemi de l’environnement, bien au contraire.

Avec François Marie BRÉON, physicien-climatologue au LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement) et Valérie FAUDON, Déléguée générale de la Sfen (Société française de l’énergie nucléaire).

Ecouter le podcast sur la Sfen

Climat : avec Biden, un vrai retour des Etats-Unis dans l’Accord de Paris ?

Pendant sa campagne, Joe Biden l'a affirmé à maintes reprises : s'il est élu, sa première initiative à l'échelle internationale consistera à renouer avec l'Accord de Paris sur le climat, après que Donald Trump s'en soit retiré en 2017. Ce texte issu des négociations à la conférence COP 21, fruit d'années de tractations laborieuses entre près de 200 pays et entités différentes, vise à limiter à 1,5°C l'augmentation de la température moyenne sur Terre par rapport à l'ère préindustrielle.

« Je me détournerai progressivement de l'industrie pétrolière, oui. J'arrêterai parce que l'industrie pétrolière pollue considérablement ».

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Fermeture de Fessenheim : tout le monde y perd !

L'Assemblée nationale examinera ce mardi un budget rectificatif dans lequel figure en effet une ligne de crédit destinée à dédommager EDF pour la fermeture forcée de Fessenheim. On touche du doigt très concrètement l'absurdité d'une situation où tout le monde y perd.

Depuis le mois de septembre, la France a rallumé quatre centrales à charbon fortement émettrices de CO2 pour compenser en partie l'arrêt de Fessenheim et le manque de vent pour les éoliennes. Depuis septembre aussi, à cause de l'arrêt de Fessenheim, il arrive à EDF de devoir importer très cher de l'électricité produite au gaz et au charbon en Allemagne. Une situation absurde car tout le monde est perdant dans l'histoire. Nicolas Barré fait le point sur une question d'actualité économique.

Lire l’article et/ou regarder l’émission de Nicolas Barré sur Europe1

Transition à l’allemande : et à la fin, c’est gaz à tous les étages, CH4, H2 et CO2 !

En Allemagne, alors que l’actualité du domaine énergétique fait la part belle à l’hydrogène (H2), avec l’annonce de lourds investissements (9 Mds€) pour lancer la filière industrielle, c’est en réalité le gaz naturel (CH4) qui marque des points décisifs. A moyen terme, ayant éradiqué le charbon-lignite (820g de CO2 par KWh) mais aussi le nucléaire bas carbone (seulement 12g), le gaz deviendra la source clé de la production électrique allemande,  alors que le gaz est une énergie fossile, qui de surcroit émet 490g de CO2 par KWh !

C’est donc une décision absurde, « écocide », à rebours de la lutte contre le changement climatique, et contre laquelle le silence des « verts » est assourdissant.

Lire l’article sur Le Monde de l’Energie

L'Etat s’attaque aux rentes du photovoltaïque

Certains contrats signés par l’Etat il y a plus de 10 ans, garantissant aux producteurs un tarif de rachat fixe pendant 20 ans de l’électricité solaire, assurent une rentabilité considérable à des producteurs d’électricité photovoltaïque.

Ces contrats prévoient un tarif de rachat de l’électricité de 600 euros du mégawattheure, alors qu’il est aujourd’hui de 100 ou de 60 euros. Le gouvernement a donc décidé de les remettre en cause pour faire des économies.

Pour mémoire, le prix du MWh du parc nucléaire amorti, comme par exemple celui issu de Fessenheim que le gouvernement a fermé de manière anticipée cette année, se situe à 33 euros…

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Pour Volkswagen, l'électrique est une question de vie ou de mort

Selon son PDG Herbert Diess, les constructeurs qui prendront trop tard le virage de l’électrique finiront comme Nokia. En comparant Volkswagen à Nokia, il anticipe que les véhicules électriques seront à l'automobile ce que les smartphones ont été à la téléphonie mobile : une révolution qui transforme entièrement l'industrie, jusqu'à avoir la peau des constructeurs ayant échoué à prendre le virage à temps.

Cette transition vers les batteries ne se fait pas seulement par bonne conscience écologique : elle est lentement mais sûrement en train de devenir un impératif commercial. « Pour beaucoup de monde, il sera bientôt difficile de décider d'acheter autre chose qu'un véhicule électrique. »

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[Interview Forbes] - En matière de nucléaire civil, la question de la souveraineté est essentielle

Peut-on être nucléaire et écoresponsable ?

« Oui. La demande mondiale en énergie est en hausse, et compte tenu de l’urgence climatique, il faut développer un mix énergétique bas carbone combinant les différents moyens de production propres dont le nucléaire. Energie sûre, bas carbone et pérenne, le nucléaire permet de pallier l’intermittence des énergies renouvelables et les problématiques liées au stockage. Cela contribue également à la création d’emploi : l’industrie nucléaire en France représente plus de 220.000 emplois hautement qualifiés. » selon Bernard Fontana, PDG de Framatome.

Lire et regarder l’interview sur Forbes

La diversification du mix électrique français : une pseudo rationalisation

Les critères de diversification du mix électrique dans la politique de transition — diminuer les risques environnementaux du nucléaire (accident, gestion de déchets), accroître la résilience du système électrique français face aux risques internes et externes, faire de la place aux ENR en passe d’accéder à la compétitivité — tombent apparemment sous le sens.

Mais à y regarder à deux fois, c’est loin d’être évident dès qu’on rentre dans la complexité de l’économie électrique et de la gestion des risques. L’imprécision des arguments officiels appelle à sortir enfin de l’ambiguïté par un débat informé et équilibré. Décryptage

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Peut t'on se passer du nucléaire pour sortir des énergies fossiles ?

Si l’on compare les sources d’électricité pilotables, un KWh d’électricité produit par le charbon, c’est 820 g de CO2, soit le double du gaz (490g), 35 fois plus que l’hydraulique (24g) et 70 fois plus que le nucléaire (12g).

Le nucléaire et l’hydraulique ont l’avantage d’être pilotables. Le solaire et l’éolien sont intermittents, et sans rupture technologique, il n’existera probablement pas avant plusieurs décennies de nouveaux moyens de stockage permettant de stocker pendant plusieurs jours d’importantes quantités d’électricité pour compenser cette intermittence.

L’importance de l’objectif planétaire de la limitation du réchauffement ne nous offre pas le luxe de nous priver d’une seule des énergies bas carbone à notre disposition : nucléaire, hydraulique, solaire, éolien, géothermie, biomasse. Les vrais et seuls « ennemis » doivent être les énergies fossiles : pétrole, charbon et gaz, qui représentent plus de 84% de l’énergie primaire mondiale consommée.

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