Société Française d’Energie Nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Les concurrents d'EDF demandent 146,2 TWh d'Arenh

Pour la 3ème année consécutive, le volume d’électricité nucléaire dite « ARENH » demandé par les concurrents d’EDF dépasse le plafond des 100 TWh, avec 146 TWh.

La plupart de ces concurrents critiquent l’énergie nucléaire en se revendiquant fournisseurs alternatifs d’énergies vertes. Ils clament haut et fort que ces énergies vertes couteraient de moins en moins chères, comparées à l’énergie nucléaire qui couterait de plus en plus chère.

Donc, ces fournisseurs alternatifs qui trouvent l’énergie nucléaire pas assez verte et trop chère, en achètent toujours plus chaque année pour la revendre à leurs clients (en se faisant un bénéfice au passage)…

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RWE's 300-MW ‘Grid Stability’ Gas Plant Will Debut GE LM2500XPRESS Technology

L’Allemagne lance un programme de 11 centrales électriques à gaz : voilà la réalité des faits, on ne « remplace » pas le nucléaire par des éoliennes, mais par du charbon ou du gaz !

Explications : lorsque l’on ferme des capacités de productions « pilotables » (cad qui fonctionnent en fonction de la demande) telle que l’énergie nucléaire bas carbone, et que l’on y substitue des énergies « intermittentes » (cad qui fonctionnent en fonction de la météo), pour garantir de l’électricité à tout moment il faut rajouter d’autres capacités « pilotables » telles que le gaz ou le charbon fortement émettrices de CO2 pour prendre le relais lorsqu’il fait nuit ou qu’il n’y a pas assez de vent.

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Electricité : comment la France est passée d'une surcapacité à un risque de pénurie

Si la France a longtemps produit trop d'électricité par rapport à ses besoins domestiques, cet hiver, des coupures de courant pourraient être à craindre, a annoncé la ministre de l'Ecologie.

Et quelle solution propose t-elle ? Fermer (de manière anticipée) 12 réacteurs nucléaires d’ici 2035, en plus des 2 de Fessenheim fermés au printemps 2020. D’une part cela n’a aucun sens écologique, puisque le KWh sortant d’une centrale nucléaire française émet 2 fois moins de CO2 que celui sortant d’une éolienne, 8 fois moins que celui sorti d’une centrale solaire, 80 fois que celui sortant d’une centrale gaz, et 140 fois moins que celui sortant d’une centrale charbon. Et d’autre part cela risque de nous entrainer vers des restrictions d’électricité, voire des pénuries.

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Production d’énergies fossiles : les Nations Unies tirent le signal d’alarme

Un rapport du PNUE, publié ce mercredi 2 décembre 2020, révèle que les projets en cours devraient conduire à une hausse annuelle de 6% de la production de charbon, pétrole et gaz naturel d’ici 2030 – alors qu’une baisse de 2% serait nécessaire pour rester sous les 1,5°C de réchauffement climatique. Les Nations Unies appellent donc les Etats du monde entier à infléchir fortement leurs politiques énergétiques, dès 2021, et à verdir leurs plans de relance.

Proche de nous, c’est en Allemagne et en Belgique, que la consommation de gaz va augmenter, avec les nombreux projets de construction de centrales électriques au gaz, destinés à compenser la fermeture des centrales nucléaires, car ces pays ont décidé de sortir du nucléaire.

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La Chine active un réacteur expérimental à fusion nucléaire

La Chine a activé ce vendredi avec succès son réacteur expérimental à fusion nucléaire le plus avancé, a rapporté l'agence de presse Chine nouvelle.

C’est une étape majeure dans la recherche du géant asiatique, premier pollueur mondial et plus gros consommateur de charbon, pour produire des énergies à faibles émissions en carbone.

La fusion nucléaire est considérée par nombre de scientifiques comme l'énergie de demain car elle est infinie et ne produit ni déchets ni gaz à effet de serre.

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Le gendarme du nucléaire ouvre la voie à une prolongation des réacteurs au-delà de 40 ans

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a ouvert la voie le 3 décembre à la poursuite par EDF de l’exploitation de ces 34 plus anciens réacteurs nucléaires de 900 MW. Si elle ne donnera son autorisation formelle pour chaque réacteur qu’au cas par cas, elle a rendu public un projet de décision permettant la poursuite de leur exploitation au-delà de 40 ans. Le gendarme du nucléaire français considère que les dispositions prévues par EDF et celles qu’il a lui-même prescrites « ouvrent la perspective d’une poursuite de fonctionnement des réacteurs de 900 MW pour les 10 ans suivant leur 4ème réexamen périodique ».

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La centrale nucléaire de Bugey démarre aujourd'hui le déchargement du combustible du réacteur n°4 !

Après la 4ème visite décennale du réacteur n° 2 achevée il y a quelques semaines avec succès (et avant celle du réacteur n° 5 à venir en 2021), les équipes EDF et prestataires sont pleinement mobilisées en toute sûreté et sécurité pour cette étape importante de la visite décennale du réacteur n°4, afin de poursuivre son exploitation jusqu'à 50 ans.

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Belgique : Pour illustrer l'absurdité de remplacer le nucléaire par du gaz

1) Les centrales nucléaires actuelles sont bas carbone (12 g CO2/kWh) et rapportent chaque année de l'argent à l'Etat via la taxe nucléaire (192 M€ en 2017),

2) Les futures centrales thermiques à gaz seront fortement polluantes (490 g CO2/kWh) et devront être financées par l'Etat via le mécanisme de rémunération de la capacité (300-940 M€).

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EDF Renouvelables remporte plus de 40 MW de projets solaires au sol en Auvergne-Rhône-Alpes

EDF Renouvelables et sa filiale LUXEL ont remporté quatre projets de centrales photovoltaïques au sol en région Auvergne-Rhône-Alpes, lors du dernier appel d’offres solaires (dit « appel d’offres CRE 4.8 »), fin octobre.

Ces projets se situent dans les départements de l’Allier, de l’Ain et de la Haute-Loire. Développées en étroite concertation avec les élus locaux, les propriétaires fonciers et les parties prenantes locales, ces centrales solaires verront leurs chantiers de construction débuter d’ici fin 2021.

Lire l’article sur EDF Renouvelables

Le nucléaire est utile à la lutte contre le réchauffement climatique, rappelle l'AIE

« Le défi que nous avons devant nous est tellement énorme : nous devons rapidement décarboner notre système énergétique et cela doit se faire dans les 10 à 20 prochaines années. C'est pourquoi il est extrêmement important que nous utilisions toutes les technologies propres disponibles. Nous disposons du solaire, de l'éolien, de l'hydro, du nucléaire et de l'efficacité énergétique. Et aujourd'hui le nucléaire est la seconde source d'électricité propre à travers le monde », a déclaré Fatih Birol, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l'énergie (AIE).

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Climat : les ambitions de Berlin contrariées par ses choix énergétiques

A court terme, les émissions de CO2 de l’Allemagne risquent de remonter car la sortie du charbon, couplée à la fermeture des 6 dernières centrales nucléaires allemandes d'ici 2022, va mettre le réseau électrique sous haute tension. D'ici à 2025, ce sont 20 GW de capacités pilotables de production qui vont disparaitre. L'Allemagne a des réserves puisqu'elle exporte en moyenne 8 % de sa production d'électricité, mais il s'agit d'énergies renouvelables non disponibles en permanence.

Selon les scénarios de Bloomberg NEF, Berlin devra donc compenser cette disparition à court terme par du gaz, dont la production augmenterait de 74 % d’ici à 2023, mais aussi par du charbon dans ses centrales restantes.

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CNPE de Penly : des racks combustibles flambants neufs

Après 10 mois de chantier, REEL et son partenaire ORYS restituent au CNPE de Penly un bâtiment combustible avec des racks de stockage flambants neufs !

Ce projet « clé en main » (études, fournitures et montage sur site), mené dans un contexte sanitaire contraignant qui aura connu les deux confinements successifs est un véritable succès : zéro accident, conformité technique et respect du planning.

Un succès rendu possible grâce à une collaboration efficace de tous les instants entre les équipes EDF Penly, EDF DIPDE Marseille, ORYS et REEL, qui aura permis de relever les nombreux challenges techniques et organisationnels de ce chantier majeur.

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Pays-Bas : le retour en grâce du nucléaire

Dans un pays encore fortement tributaire de ses ressources fossiles pour produire de l’électricité, la question de l’énergie nucléaire revient avec force dans le débat public néerlandais.

Le gouvernement a ainsi annoncé le 22 septembre 2020 qu’une consultation publique sur la construction de nouvelles unités nucléaires allait être prochainement lancée.

Fin novembre l'exploitant de l'unique centrale nucléaire du pays, EPZ (Elektriciteits Produktiemaatschappij Zuid-Nederland), a déclaré souhaiter prolonger l'activité de la centrale de vingt ans et de surcroit, la construction de nouveaux réacteurs.

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Carburants synthétiques, un pis-aller ou une solution miracle ?

Les carburants synthétiques ont des atouts : Produits avec du CO2 récupéré et de l’hydrogène bas carbone, ils permettent de fortement réduire les émissions de GES, et seraient ainsi un moyen d’améliorer rapidement le bilan carbone du transport sans des investissements dans de nouvelles infrastructures et de nouveaux véhicules.

Mais ils présentent aussi de sérieux problèmes : encore trop coûteux à produire, avec de nombreux adversaires, notamment des écologistes qui ne veulent pas que survive l’ancien monde et des gouvernements qui se sont faits les promoteurs des véhicules électriques.

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Comment une startup française veut révolutionner la mobilité électrique

Parcourir 800 kms avec un temps de recharge de cinq minutes ? C’est l’ambition d’une startup française Nawa Technologies à l’initiative d’un nouveau concept de recharge de batterie, sur la base des recherches effectuées par le CEA, qui pourrait re-dessiner le paysage de la mobilité électrique du futur.

« Nous travaillons sur l’intégration et le développement de nouvelles électrodes, à partir d’une nouvelle technologie de nanotubes de carbone verticalement alignés, connue également sous l’appellation VACNT, un dérivé du graphène, afin de créer des batteries de nouvelle génération ayant plus d’autonomie, des temps de recharge plus courts, des durées de vie plus longues et moins d’impact sur l’environnement, »

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La Sfen auditionnée par l'Assemblée sur l’arrêt du programme ASTRID

La Sfen a rappelé que le monde a besoin de plus de financements publics pour soutenir l’innovation nucléaire alors que nous entrons dans une période d’effervescence autour de nouveaux modèles de réacteurs, de développement de nouvelles technologies transverses et de nouvelles applications.

La Sfen a fait le point sur trois grandes questions. Tout d’abord celle de l’urgence du point de vue des ressources, puis celle de la concurrence internationale relative aux RNR et enfin la question du maintien et/ou du développement des compétences sur les RNR. internationales fortes.

En conclusion, la Sfen a rappelé que pour une R&D forte, il faut une industrie forte et des alliances internationales fortes.

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Automobile : les Français misent désormais plus sur l'hybride

C’est une petite révolution qui ne dit pas son nom : les Français sont en train de passer à l'hybride.

Selon une enquête de L'Argus publiée mardi 1er décembre, les intentions d'achat de moteurs thermiques sont tombées sous la barre des 50% en 2020. Ils représentaient 72% du marché ces dernières années.

Concernant les voitures neuves, les Français font passer l'hybride devant l'essence et le diesel pour la première fois avec 29% des intentions d'achat.

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Comment prévenir des pandémies au moyen de techniques dérivées du nucléaire

Les outils dérivés du nucléaire, fournis par l’AIEA à des pays du monde entier, en partenariat avec la FAO, jouent un rôle déterminant dans la recherche, la détection, le diagnostic et la caractérisation de zoonoses, comme la COVID-19. Ils sont aussi importants pour la compréhension et le suivi des mutations d’un virus. L’AIEA et la FAO ont créé une plateforme qui favorise et facilite l’accès de laboratoires du monde entier à la technologie de séquençage de l’ADN, afin de permettre une compréhension approfondie des agents pathogènes.

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Nucléaire : Interview d’Emmanuel Macron à Brut

« Le nucléaire est une énergie décarbonée non intermittente. On ne peut pas le remplacer du jour au lendemain par des renouvelables. Ceux qui disent ça, c’est faux. »

Quel chemin parcouru pour enfin (ré-)entendre des faits et de la raison dans un discours politique sur l’énergie à la tête de l’Etat !

Autre extrait (de la 4ème partie sur « l'écologie », à partir de 1:36:25) : « Nous, on produit une électricité qui est parmi les plus décarbonées au monde. Et grâce à quoi ? Grâce au nucléaire. Donc qu’est-ce qu’on doit faire ? aller plus fort sur les renouvelables, garder notre force sur l’hydraulique (on se bat à l’Europe là-dessus et EDF est un grand acteur), on doit préserver la part du nucléaire : ce n’est pas céder au lobby ! C’est une réalité ! »

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La répartition de l'électricité nucléaire d'EDF (ARENH) - Un dispositif contestable

La Commission Européenne examinant la situation d'EDF sur le marché français a constaté que cette entreprise continuait à garder une part très importante de la clientèle du pays et que les coûts très bas de production de son parc nucléaire empêchaient le développement des fournisseurs alternatifs. Elle en a conclu qu'EDF abusait de sa position dominante. La solution temporaire mise en place pour pallier à cette situation est le dispositif ARENH, obligeant EDF à partager son courant nucléaire avec ses concurrents.

Aujourd'hui, le constat est que ce dispositif conduit à des conséquences inverses à la finalité des règles de concurrence : les prix augmentent et EDF, entreprise à la production très compétitive est pénalisée..

Lire l’article dur La Lettre Géopolitique de l’Electricité

La nécessaire relance de la filière nucléaire française

Il faut revenir sur la limitation arbitraire à 50 % de la part du nucléaire dans notre mix énergétique qui entrainera l’arrêt anticipé de 12 réacteurs s’ajoutant aux deux de Fessenheim à l’horizon 2035. Une limitation sans aucune justification hormis un accord électoral d’un autre temps.

Dans cette perspective, la répartition entre nucléaire et renouvelables devrait être déterminée en tenant compte de la compétitivité des différents moyens de production, de leur réelle contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, de leur capacité à assurer la sûreté du système électrique, et à contribuer à l’indépendance énergétique de la France. Et surtout pas sur des considérations idéologiques qui n’ont pas leur place dans cette démarche.

Lire l’article sur Le Monde de l’Energie

Führt Klimaschutz zu Atomkraft-Comeback ?

« La Chambre de Commerce met en garde contre "des objectifs climatiques trop ambitieux ». Un effet secondaire indésirable est « que les États de notre voisinage investissent dans l'énergie nucléaire », prévient le Secrétaire général de la Chambre de commerce d'Autriche (WKO), Karlheinz Kopf. »

Au moins, ça a le mérite d'être clair. Cela étant, je doute que ces personnes préférant le changement climatique au nucléaire aient vraiment conscience des conséquences majeures du dérèglement du climat : modifications des précipitations donc des rendements agricoles, crises alimentaires et d'accès à l'eau, flux migratoires, augmentation de la violence des phénomènes météorologiques extrêmes comme les ouragans, etc

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Avec les « solid-state batteries » de QuantumScape, Volkswagen trouve le Graal de l'électrique

QuantumScape a dévoilé à la presse ses premiers chiffres sur les batteries qu'elle s'apprête à tester en conditions réelles, puis à produire à partir de 2024. Leur densité d'énergie atteindrait 1.000 watts par heure et par litre au niveau des cellules, soit près de 40% de plus que les unités lithium-ion actuelles. Une autonomie beaucoup plus importante –50% selon Bloomberg, 80% selon The Verge– est promise aux véhicules qui les utiliseront. En outre, ces batteries se rechargeront vite : 15 minutes suffiraient pour leur faire atteindre une charge de 80%, avec une perte minimale de capacité sur 800 cycles. Point non négligeable : le risque d'incendie serait également moindre avec ces solid-state batteries.

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Belgique, quel choix en 2025 ? Nucléaire pour le climat ou gaz pour les émissions de CO2 ?

La Belgique qui envisage d’arrêter l’énergie nucléaire, est sur le point de se tourner définitivement vers le gaz pour pallier la fermeture de 7 réacteurs nucléaires d’ici 2025, parallèlement à une montée progressive des ENR mais qui aujourd’hui peinent à être au rendez-vous, - et même si elles l’étaient, elles ne suffiraient pas pour assurer la sécurité d’approvisionnement du pays.

Au pilotage de cet écocide, - car il s’agit bien de remplacer une énergie bas carbone, le nucléaire par une énergie « haut » carbone, le gaz - : les partis verts belges, et associations dites écologistes, Groen et Ecolo, Greenpeace Belgique.

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Interview : l’opinion publique sur le nucléaire et sur son rôle dans la transition vers une énergie propre

L’énergie nucléaire joue un rôle important dans la transition vers une énergie propre. Cependant, au fil des décennies, son utilisation a été sujette à controverse, même en France où elle représente plus de deux tiers de la production d’électricité. Parallèlement, de nombreux pays en développement, notamment en Afrique, envisagent de passer au nucléaire.

Étant donné que l’opinion publique joue un rôle majeur dans les choix des gouvernements en matière de production énergétique, ce débat de longue date constitue un élément clé de la transition vers une énergie propre et durable.

Pour mieux comprendre le sujet, voici une interview de Zion Lights, journaliste et activiste écologiste qui a milité dans les deux camps en ce qui concerne le nucléaire. Autrefois porte-parole d’Extinction Rebellion, un mouvement environnemental mondial qui dénonce le nucléaire, Zion Lights est aujourd’hui la Directrice au Royaume-Uni de Environmental Progress, un organisme de recherche et de politique sur l’énergie propre et la justice énergétique pour tous.

Lire l’article sur l’AIEA

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