Société Française d’Energie Nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Feu vert des autorités norvégiennes pour le projet Northern Lights de séquestration de CO2

Le gouvernement du Royaume de Norvège a annoncé son approbation de la décision finale d'investissement pour le projet de Northern Lights, qui vise à permettre le transport, la réception et la séquestration de CO2 dans des couches géologiques enfouies à environ 2 600 mètres en mer du Nord septentrionale.

Le projet Northern Lights (qui signifie aurore boréale), fait partie du projet de CCS à grande échelle appelé Langskip, soutenu par La Norvège. Le projet doit offrir aux industriels européens la possibilité de séquestrer leur CO2 de manière permanente sous terre. Les installations de la 1ère phase du projet devraient être opérationnelles en 2024 et permettre de traiter jusqu’à 1,5 million de tonnes de CO2 par an.

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NuScale teste la production d’hydrogène avec un mini réacteur nucléaire

Produire de l’hydrogène vert avec de l’énergie nucléaire, décarbonée, pourrait être une solution.

Pour deux raisons. Tout d’abord, faire fonctionner des centrales nucléaires à pleine charge ou à une charge plus réduite quand la production d’électricité renouvelable intermittente (éolien et solaire) est importante est techniquement difficile et en termes de coûts la différence est marginale. Utiliser alors l’électricité nucléaire surabondante permettrait de produire de l’hydrogène à des prix compétitifs.

Ensuite, le fonctionnement des électrolyseurs s’adapte mal à la production intermittente solaire et éolienne. Le rendement des électrolyseurs, qui n’est déjà pas très important, baisse considérablement si leur alimentation électrique est irrégulière.

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Arte / 28 Minutes / La France sans nucléaire ? (10/12/2020)

La Déléguée Générale de la Sfen, Valerie Faudon, était l'invitée de l'émission 28 minutes sur Arte le 10 décembre avec Jean-François Julliard, Directeur de Greenpeace France.

Elle a rappelé que l'on a besoin du nucléaire pour notre sécurité d'approvisionnement électrique, et d'une manière générale de toutes les solutions bas-carbone pour diminuer les émissions de CO2.

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Les Visages du nucléaire - Christine Lucas – Assystem

Découvrez les Visages du Nucléaire !

L'industrie nucléaire française, c'est 220 000 collaboratrices et collaborateurs passionné(e)s par leurs métiers et qui travaillent au quotidien à la production d'une électricité bas carbone.

Cette semaine, découvrez Christine Lamouroux-Lucas, Directrice de Business Unit chez Assystem.

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Le nucléaire, énergie bas carbone la plus compétitive selon l’AIE et l’OCDE

L’agence internationale de l’énergie (AIE) et l’OCDE-NEA, publient conjointement la neuvième édition de leur série sur les coûts actualisés de l'électricité (LCOE), préparé tous les cinq ans.

Le rapport met en lumière deux points essentiels, premièrement l’investissement dans les technologies bas carbone est aujourd’hui plus rentable que dans les énergies fossiles sur la base d’un scénario de prix du CO2 de 30 US$/tCO2. Deuxièmement, dans ce panel, le nucléaire apparaît comme l’énergie bas carbone pilotable la plus compétitive.

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L’Ecole des Mines Telecom (IMT) Lille-Douai débute un enseignement de 100 heures sur le nucléaire

Au menu : Rôle sur le réseau électrique, gestion des déchets, technologie actuelle et à venir, démantèlement, gestion des risques...

Chacun des intervenants est un professionnel reconnu dans son domaine et aura à cœur de parler de son métier en toute transparence et sans langue de bois.

Avec un objectif simple : donner un maximum d'information aux ingénieurs de demain, également citoyens d'aujourd'hui, pour qu'ils puissent se faire un avis construit de l'intérêt de notre filière d'excellence.

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Intervention d'Henri Proglio, ex-PDG d'EDF sur BFM Business

« La France est la référence mondiale en matière de service public de l'électricité, [...] en matière de nucléaire, [...] en matière de compétitivité. Donc la France se voit attaquée par tous ses concurrents, notamment européens, qui ne cherchent qu'une chose, c'est à affaiblir la compétitivité de la France. Ils ont réussi. Les directives européennes déclinées finissent par détricoter ce qui a été fait depuis un siècle pour finalement nous rendre dépendant. [...] La puissante Électricité de France n'est plus capable en raison de toutes les attaques... d'une application d'une politique étrangère »

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Pourquoi il faut prolonger les centrales nucléaires en Belgique

Faut-il prolonger les centrales nucléaires en Belgique ? Avant de répondre, il convient de s’interroger sur les raisons qui poussent le gouvernement à confirmer la sortie du nucléaire en 2025.

S’agit-il de la volonté politique de respecter les décisions du passé – la loi de sortie du nucléaire a été votée en 2003 – ou de facteurs techno-économiques ?

Une tribune d’Arnaud Paquet, Stéphanie Brine et Anicet Touré, jeunes ingénieurs et membres du think tank Horizon 238

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Nucléaire : la grande incohérence de Macron

« Après plusieurs années de tergiversations, la France se doterait-elle enfin d’une politique énergétique audacieuse ? ». Réponse dans cette vidéo de @LeFildActu1, chaine, portée par des jeunes, sans gros moyens, qui démontre qu’un traitement de fond de l’information est possible et compatible avec une présentation dynamique, ludique et impertinente.

« [Le nucléaire] c’est un sujet sur lequel nous avons pas mal revu notre position ces dernières années. Tout simplement parce le sujet,à force de travailler dessus, on l’a creusé et on a remis en cause certains préjugés que l’on pouvait avoir dessus, […]. On se rend compte que l’on n’avait pas toutes les clés de compréhension en main. D’où la nécessité constante de confronter ses sources et de toujours questionner ce que l’on pense être la vérité en se basant le plus possible sur les faits et pas sur les raccourcis faciles qui viennent confirmer notre point de vue.»

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Biden choisit l’ex-gouverneure Jennifer Granholm comme ministre de l’Energie

Mme Granholm, 61 ans, sera en première ligne pour aider à développer les alternatives aux énergies fossiles, comme promis par le démocrate pendant sa campagne. Celle qui a milité pour l’énergie propre et a de l’expérience dans les négociations avec les grands groupes automobiles. Elle a beaucoup travaillé avec Joe Biden quand elle était gouverneure et lui vice-président de Barack Obama, lors du programme de sauvetage de l’industrie automobile en 2008.

Bien que le travail du ministère de l’Energie et son budget se concentrent sur l’entretien de l’arsenal nucléaire américain, il a aussi aidé à développer des technologies avancées en matière d’énergies renouvelables. L’expérience de Mme Granholm avec le secteur automobile pourrait aider à accélérer l’acceptation des véhicules électriques et le réseau de stations de recharge.

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L'arrêt « définitif » du projet de Reichstett et Vendenheim est un coup dur pour la géothermie

Le projet pilote de géothermie profonde au nord de Strasbourg, pour produire à la fois de l’électricité et de la chaleur, a été stoppé par arrêté préfectoral à la suite d’une succession de séismes. Il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour cette énergie renouvelable prometteuse, non intermittente, et trop sous-estimée et négligée en France. En dépit de cet arrêt, le potentiel géothermique en Alsace reste très important, à condition d’une exploitation plus prudente et progressive.

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Le transport aérien ne sera plus jamais le même…

Après une première aide de 7 milliards d’euros annoncée fin avril, l’Etat devrait encore injecter l’an prochain 4 à 5 milliards d’euros dans le capital d’Air France pour sauver la compagnie.

Le transport aérien traverse la plus grave crise de son histoire. Conséquence du Covid-19, le nombre de passagers auront baissé de 55% en 2020 par rapport à 2019.

Une situation qui pourrait en partie être durable tant les comportements en matière de voyages d’affaires et de tourisme changent.

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Nouveau rapport sur le pilotage de la recharge de véhicules électriques

Ce 9 décembre 2020, Enedis a publié un rapport sur le pilotage de la recharge de véhicules électriques et son impact sur le réseau de distribution.

Pour le gestionnaire, cette technologie pourrait grandement minimiser l’impact des véhicules électriques sur la demande en électricité, notamment pendant les pics de consommation.

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Les gouvernements sont-ils aptes à assurer la transition énergétique ?

L’énergie est désormais au centre de tous les intérêts, non pas pour l’espérance de vie qu’elle prolonge ou la qualité de vie qu’elle apporte, mais parce qu’elle domine le débat sur le changement climatique. Mais les hommes politiques sont-ils capables de piloter le vaste système énergétique, complexe et multidépendant ? Décryptage par Samuel Furfari, qui analyse 40 ans de politique énergétique de l’UE et de ses états membres.

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L'hydroélectricité, une filière stratégique pour notre réindustrialisation

Quand on recherche des moyens flexibles pour augmenter la robustesse du réseau, l’hydroélectricité occupe une place de choix. Avec 25,4 GW de puissance installée en France, elle peut ajuster sa puissance à la demande plus rapidement que la plupart des énergies pilotables.

Elle offre le 1er moyen de stockage de l’électricité, de loin le plus vaste et au meilleur rendement, grâce aux stations de pompage (STEP) et aux réserves des barrages.

Et c’est aussi, selon le GIEC, un des moyens de production les moins émetteur de CO2. L’hydroélectricité est donc une filière stratégique pour la réussite de la transition énergétique en France, en Europe et dans le monde.

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Le succès des hybrides est le reflet des limites des véhicules 100% électriques

La vente de véhicules hybrides progresse plus rapidement dans le monde que celle des voitures 100% électrique. Ils offrent aujourd’hui, en version rechargeables, une autonomie de quelques dizaines de kilomètres en électrique pur avec leurs batteries et s’affranchissent des contraintes d’utilisation et d’autonomie des véhicules 100% électrique.

En revanche, en combinant les deux systèmes de motorisation, ils sont lourds, coûteux et émettent des gaz à effet de serre pendant leur utilisation en thermique et pendant la fabrication de leurs batteries lithium-ion. Pour autant, leur succès indique qu’ils correspondent plus aux besoins des consommateurs.

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l'Europe veut ses propres batteries, mais des batteries propres

L’UE veut imposer à partir de 2027 des normes environnementales strictes sur les batteries lithium-ion allant de leurs conditions de fabrication, y compris celles des matières premières utilisées, jusqu’à leur recyclage.

Aujourd’hui, seulement 10% du lithium contenu dans les batteries est recyclé. Le nombre de batteries au lithium à recycler, compte tenu de leur durée de vie, sera multiplié par 700 d’ici à 2040. La Commission entend aussi que soient récupéré et recyclé le cobalt, le nickel et le plomb des batteries.

Des exigences légitimes, mais qui auront un coût élevé et un impact sur la compétitivité et le développement naissant de la production de batteries en Europe.

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Pour Luca de Meo, le Pdg de Renault : « les aides à l’achat de voitures sont inefficaces et injustes »

Le nouveau patron de Renault ne remet pas en cause la nécessité de subventionner l’achat de véhicules électriques, car il faut compenser leurs coûts plus élevés à l’achat et le fait que leurs fonctionnalités sont inférieures à celle d’une voiture thermique. Mais selon lui, l’argent devrait être investi en priorité pour stimuler la recherche et l’innovation pour offrir ainsi de meilleurs véhicules à des prix plus compétitifs. Ce serait aussi le moyen de permettre à l’industrie automobile de retrouver son avance technologique et de ne pas être dépendante de fournisseurs asiatiques, notamment pour les batteries. Mais aujourd’hui, les subventions et les aides servent à permettre de vendre à tout prix des véhicules que les consommateurs n’achèteraient pas sans cela.

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L'Accord de Paris, cinq ans plus tard : état d’urgence climatique ?

En effet, dans son rapport de décembre 2020, le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) alerte sur le fait que sans modification de la trajectoire actuelle, le niveau des températures s’élèverait de 3°C au moins, bien loin de l’objectif fixé dans l’Accord de Paris

Et en France, notre président dit d’une part que l’énergie nucléaire est bas carbone, et nécessaire à la lutte contre le réchauffement climatique… mais envisage d’autre part de fermer d’ici 2035 douze réacteurs nucléaires (en plus des 2 de Fessenheim). Je n’appelle pas cela du « en même temps », mais du « tout et son contraire » !

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En 2025, le monde pourrait manquer de Lithium

Les besoins en lithium vont augmenter de façon exponentielle au cours des prochaines années si la voiture électrique connait le développement espéré par la plupart des gouvernements.

Cela signifie que le demande de batteries lithium-ion devrait être multipliée par 8 en moins de dix ans. La production de lithium dans le monde ne pourra pas suivre, faute d’investissements suffisants dans de nouvelles mines.

La faiblesse des cours du lithium depuis plusieurs années n’a pas incité les groupes miniers à lancer l’exploitation de nouveaux gisements. Cette situation pourrait limiter le succès commercial des véhicules électriques.

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Framatome a signé avec Rolls-Royce un accord en vue de l’acquisition de son activité de contrôle-commande

Framatome a signé un accord d’achat définitif avec Rolls-Royce en vue d’acquérir son activité Civil Nuclear Instrumentation and Control (I&C), qui opère principalement en France, et à moindre niveau en Chine. La transaction devrait être finalisée au début du deuxième semestre 2021.

Avec cette acquisition, Framatome développera son expertise en ingénierie et étendra ses capacités globales dans les systèmes d’instrumentation et de contrôle. Ces systèmes font partie du « système nerveux central » d’une centrale nucléaire et permettent aux opérateurs de contrôler le réacteur. Rolls-Royce fourni des systèmes de contrôle-commande analogiques et numériques installés dans quelque 150 réacteurs en service dans le monde.

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