Société française d’énergie nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

EDF dévoile le design du SMR Nuward, son mini-réacteur nucléaire civil

EDF continue de se préparer à un rebond de l’énergie nucléaire pour cause de transition énergétique. L’énergéticien avance toujours sur ses futurs EPR 2, ses réacteurs conçus sur le modèle de l’EPR de Flamanville, mais standardisés. Il progresse également sur la technologie des SMR, sur laquelle Chine, la Russie ou les Etats-Unis travaillent depuis plus de dix ans.

Ce 6 avril 2021, EDF a présenté le design de Nuward, son petit réacteur nucléaire modulaire (Small Modular Reactor, ou SMR). Il devrait être commercialisé à partir de 2035, afin de remplacer des centrales électriques thermiques mises à l’arrêt par la transition énergétique. EDF entend ainsi concurrencer les modèles chinois, russes et américains qui veulent conquérir ce marché.

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UE : EDF plaide pour l’inclusion du nucléaire dans les investissements verts

L’UE travaille actuellement sur une classification des investissements, nommée “taxonomie”, pour flécher l’épargne vers les projets verts et éviter le risque de “greenwashing”.

« On appelle à ce que cette classification soit neutre technologiquement, qu’elle soit basée sur une approche scientifique et rigoureuse », a déclaré Carine De Boissezon, directrice du Développement durable d’EDF, Selon elle, « aucune technologie bas carbone ne devrait être écartée de la taxonomie si on veut atteindre la neutralité carbone en 2050 ». « Aujourd’hui la place du nucléaire n’est pas encore tranchée » mais « nous espérons que la contribution du nucléaire dans la lutte contre le changement climatique sera reconnue », a-t-elle ajouté.

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La fermeture de Fessenheim a-t-elle augmenté les émissions de CO2 ?

Selon la Société française d'énergie nucléaire (Sfen), cette fermeture « entraînera des émissions de CO2 supplémentaires de l'ordre de 6 à 10 millions de tonnes de CO2 par an ».

Pourquoi ?  Car sur le réseau européen, les moyens de production de l'électricité sont appelés selon un ordre particulier, en fonction de leur coût de production marginal. En clair, les renouvelables sont appelés en priorité, puis le nucléaire, le gaz et le charbon.

Fermer une centrale nucléaire telle que Fessenheim, peu émettrice de CO2 (6g de CO2/KWh), nécessiterait donc en pratique d'aller chercher l'énergie qu'elle ne produit plus du côté des moyens de production appelés après le nucléaire, à savoir le gaz ou le charbon.

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André Comte-Sponville : « Climat favorable pour le nucléaire »

Pour André Comte-Sponville, si le réchauffement climatique est le danger principal, cela devrait dissuader de diaboliser l'atome.

« Il m'a semblé, au fil des années, que les plus compétents et les plus pragmatiques étaient plutôt favorables au nucléaire. Il est vrai que c'était souvent leur profession donc aussi leur intérêt. Cela invalide-t-il leur point de vue ? Je ne le crois pas. Un ingénieur, même travaillant pour EDF, a aussi des enfants, auxquels il tient plus qu'à son employeur, et des valeurs, qui sont à peu près les mêmes que n'importe qui. Comment imaginer qu'il les sacrifie à son métier ? Et pourquoi faire de sa compétence professionnelle, paradoxalement, une espèce de contre-argument qui invaliderait son propos ? »

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EDF : L'Etat envisagerait d'offrir près de 20 euros par action pour retirer EDF de la cote

Le titre de l'électricien public flambe après que des sources syndicales ont indiqué que l'Etat chiffrait à 10 milliards d'euros le rachat des parts des minoritaires dans le cadre du projet Hercule, ce qui correspond à une prime de près de 80% par rapport au cours de la veille en clôture.

Le capital de l'électricien français est en outre composé de 3.099.923.579 actions, dont un peu plus de 505 millions non détenues par l'Etat pour lesquelles il proposerait donc 10 milliards d'euros, soit un prix de rachat qu'on peut estimer à environ 19,8 euros par titre - très nettement supérieur au cours actuel de l'action EDF.

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L'Australie envisage de taxer l’injection d’électricité solaire sur le réseau quand il n’en a pas besoin

En Australie, 20% des foyers disposent de panneaux photovoltaïques en toiture, ce qui pose des contraintes sur le réseau électrique en cas de pointe de production. Alors ce lundi 5 avril 2021, la Commission Australienne du marché de l’énergie (AEMC) a présenté un éventail de solutions pour faire face, en période de pointe de production électrique, au trop-plein d’électricité photovoltaïque injectée par des particuliers.

La commission propose ainsi de taxer cette injection, pour inciter fortement les particuliers à s’équiper de batteries et s’adapter ainsi aux besoins du réseau.

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La France classée 4ème pays le plus vert au monde

Selon le classement mondial Green Future Index réalisé par le MIT Technology Review, la France est le 4ème pays le plus vert derrière l’Islande, le Danemark et la Norvège. Une performance pour un pays qui ne bénéficie pas des potentiels énergétiques sans équivalent (hydraulique, géothermie, et éolien) des trois pays nordiques qui le précède. Mais la France s’est dotée d’un programme nucléaire sans équivalent qui lui assure 70% de son électricité sans émission ou presque de CO2.

Et notre gouvernement ne trouve rien de mieux que de vouloir fermer de manière anticipée 12 réacteurs d’ici 2035 … Cherchez l’erreur !

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En 2020 déjà, la France dans le top 10 de la transition… grâce au nucléaire

La publication d’un article (mettant en avant le fait que la France était le quatrième pays le plus vert selon le classement mondial Green Future Index réalisé par le MIT Technology Review) ayant provoqué une polémique, Transitions et Energies republie un article de 2020 sur un classement tout aussi flatteur de la France par le World Economic Forum.

Dans cet autre classement, basé sur une méthodologie dfférente, la France occupe la huitième place mondiale de l’indice de transition énergétique. Elle la doit notamment à une production d’électricité abondante, fiable et très peu émettrice de CO2 grâce au nucléaire.

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Le nucléaire n’est pas dommageable pour la santé

La Commission européenne a publié un rapport concluant que le nucléaire n’est pas plus dommageable pour la santé et l’environnement que d’autres sources d’énergie déjà incluses dans la liste appelée « taxonomie ») permettant l’accès aux financements européens dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.

Décryptage de ce rapport de 384 pages, réalisé par le Joint Research Center (JRC), qui est un centre de recherche interne à l'UE et est l'organe de conseil indépendant de l'UE en matière scientifique.

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La SNCF passe sa première commande de train roulant à l'hydrogène

La compagnie ferroviaire a commandé ses 12 premiers trains à hydrogène, pour une facture s'élevant à 190 millions d'euros, pour le compte des régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Occitanie. Le train Coradia Polyvalent bi-mode électrique et hydrogène doit répondre à la transformation et à la mixité du réseau ferré national, qui pourrait être de plus en plus sollicité avec la fermeture de certaines lignes aériennes intérieures. Le Coradia Polyvalent H2 est censé proposer une autonomie de 600 km sur des portions de lignes qui ne sont pas électrifiées.

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Energie : « L’adieu au charbon sera long, très long »

L’adieu au charbon sera long, très long. Et la France est un cas facile, où cette énergie ne représente que 2 % de la production électrique, mais 30 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur. Les 4 dernières centrales à charbon devraient fermer d’ici 2022.

Que faire en Chine et en Inde, où ces centrales produisent les deux tiers de l’électricité ? Alors, on avance à petits pas, en se projetant le plus loin possible : 2050 pour l’Inde, 2060 pour la Chine.

Et plus proche de nous, en Allemagne, où le charbon produit encore plus de 45% de l’électricité ? On reporte de 2023 à 2038 la fermeture des 46 centrales à charbon… !

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« Le nucléaire a toute sa place dans un mix énergétique décarboné »

Bernard Accoyer (ancien président LR de l’Assemblée nationale, président de PNC-France) et Marc Deffrennes (fondateur de l’alliance d’ONG We Care) estiment urgent de défendre le nucléaire pour des raisons climatiques.

« Il y a aujourd’hui un large consensus scientifique pour considérer que le changement climatique est l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de notre monde. Une bonne part du problème trouve son origine dans la production/consommation d’énergie carbonée. Il faut donc que les politiques responsables se posent urgemment la question du rôle que l’énergie nucléaire doit jouer dans le mix énergétique très bas carbone, dès maintenant, en prolongeant partout où c’est possible la durée de vie des centrales nucléaires existantes.»

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White House Wants Nuclear in Clean Energy Mandate, McCarthy Says

Une très bonne nouvelle qui vient Etats-Unis. Ils viennent d'annoncer, par la voix de Gina McCarthy, 1ère Conseillère nationale sur le climat (ex dirigeante de l’Agence américaine pour la protection l’environnement), leur intention d'inclure le nucléaire dans les énergies propres.

Enfin, le 1er du monde montre l'exemple pour sauver le climat.

Beaucoup de pays européens veulent aussi recourir au nucléaire ; d'où l'enjeu d'inclure cette énergie propre dans la taxonomie européenne. Les Américains le font aujourd'hui, tout comme la Chine qui construit 5 réacteurs par an. L'Inde veut aussi développer le nucléaire. Les Japonais aussi !

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Finance verte : Paris marque des points pour inclure le nucléaire

La France insiste auprès de Bruxelles pour que le nucléaire soit considéré comme un investissement durable dans la future taxonomie verte.

Un rapport d'experts de 400 pages commandé par la Commission européenne plaide en ce sens :

« Les analyses n'ont pas révélé la moindre preuve scientifique que l'énergie nucléaire fasse plus de mal à la santé humaine ou à l'environnement que d'autres technologies de production d'électricité », explique le rapport. L'enfouissement des déchets nucléaires en couche géologique profonde est considéré comme « approprié et sûr », ajoute-t-il.

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Le camion électrique à batteries attendra encore

Poids lourd électrique à batterie vs poids lourd électrique à hydrogène.

Tesla vient encore de retarder la sortie de son camion électrique, le Semi, présenté en fanfare en novembre 2017. La question reste posée de savoir si la motorisation électrique avec batteries est en l’état actuel de la technologie la mieux adaptée aux transports lourds et sur longue distance. L’électrique avec pile à combustible et hydrogène semble plus performant et des camions à hydrogène sont déjà sur les routes. Décryptage.

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La demande énergétique mondiale est grandement sous-estimée

Les modèles utilisés par la quasi-totalité des organismes qui font des prévisions et construisent des scénarios de transition surévaluent les économies d’énergie réalisables. S’il est bien possible de décorréler croissance économique et consommation d’énergie, ils négligent tous l’effet rebond ou paradoxe de Jevons. C’est-à-dire l’ensemble des mécanismes économiques et comportementaux qui annulent systématiquement une partie des économies d’énergie. Environ 50% des économies d’énergie semblent compensées par ce phénomène. Décryptage.

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Expo IRSN : Le retraitement du combustible

En France, seule une partie du combustible usé des centrales nucléaires devient un déchet. Le reste peut être recyclé pour fabriquer du combustible neuf.

Pour approfondir le sujet, consultez l’exposition en ligne sur le site de l’IRSN

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La hausse du CO2 malgré les confinements montre d’où vient vraiment le problème

« L’activité humaine est à l’origine du changement climatique. Si nous voulons atténuer les pires impacts, il faut se concentrer délibérément sur la réduction des émissions de combustibles fossiles jusqu’à un niveau proche de zéro », a commenté Colm Sweeney, membre du Global Monitoring Lab, branche du NOAA (agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère).

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Sommes-nous au début d’une ère de flambée des matières premières ?

La transition énergétique peut, en partie, se résumer à utiliser des métaux plutôt que du pétrole pour avoir de l’énergie. Les panneaux solaires, les batteries, les piles à combustibles, les éoliennes, les réseaux électriques, les moteurs électriques nécessitent de grandes quantités de métaux pour être fabriqués. Si la demande ne cesse de croître au cours des prochaines années, les cours des matières premières vont s’envoler, une perspective dangereuse.

Comme l’écrivait l’AIE l’an dernier, « l’idée de géopolitique énergétique est typiquement associée au pétrole et au gaz. Par contraste, le solaire, l’éolien et les autres technologies propres sont souvent considérées comme immunisées contre de tels risques. Mais il y a des risques géopolitiques associés à la production de nombreuses matières premières essentielles à la transition énergétique. »

Lire une partie de l’article sur Transitions et Energies (l’article intégral étant réservé aux abonnés)

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