Société Française d’Energie Nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Climat : l'Allemagne augmente ses objectifs de réduction de GES, après un camouflet judiciaire

Une accélération sous contrainte. L'Allemagne a décidé le 5 mai de relever ses objectifs de réduction de GES, après la censure d'une partie de sa "loi climat", jugée trop peu ambitieuse par la Cour constitutionnelle. Berlin compte désormais réduire de 65 % ses émissions d'ici 2030 par rapport à 1990, contre 55 % visé auparavant, puis de 88 % d'ici 2040.

Ce nouveau cap place l'économie allemande face à un défi encore plus grand pour accomplir sa transition écologique, car le gouvernement ne peut abandonner complètement le charbon, particulièrement polluant, qu'à partir de 2038, puisqu'il veut aussi sortir du nucléaire bas carbone et ce dès 2022. A ce jour, le charbon représente encore plus de 40% de la production d’électricité allemande…

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Une conférence de l'AIEA examine les dernières avancées en matière de fusion nucléaire

La fusion est la promesse d'une énergie abondante, sûre et sans carbone. Des progrès significatifs ont été réalisés dans le développement de la science et de la technologie de la fusion et dans la physique des plasmas au cours des dernières décennies.

La FEC est la plus grande réunion au monde présentant les dernières avancées dans ce domaine. Des experts de haut niveau du monde entier discuteront des progrès réalisés en matière de fusion nucléaire lors d'une conférence de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui se déroulera virtuellement du 10 au 15 mai 2021. Elle est organisée par l'AIEA et co-accueillie par ITER organization et le gouvernement français par l'intermédiaire du CEA.

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Ivry sur Seine favorise l’énergie géothermique pour son réseau de chaleur

Le réseau de chaleur d’Ivry-sur-Seine permet au territoire de franchir une nouvelle étape dans la transition vers la neutralité carbone grâce à l’installation d’un dispositif additionnel de pompes à chaleur. Aujourd’hui alimenté par la géothermie et la vapeur fournie par la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU), ce réseau augmentera ainsi jusqu’à 20 % la part de chaleur produite par la géothermie grâce à l’ajout des pompes à chaleur.

Mis en service en 2017, le réseau de chaleur Géotelluence a desservi en 2020 une chaleur issue à 77 % d’une énergie renouvelable et de récupération. Un taux d’EnR important, récemment renforcé par une augmentation du débit des puits de géothermie.

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Des concessions pour l'hydroélectricité

Les centrales hydroélectriques installées sur le territoire français dont le contrat de concession est arrivé à échéance sont convoitées par les concurrents actuels ou potentiels d'EDF et de la SHEM. Si une mise en concurrence est conforme à la doctrine de la Commission européenne, elle n'a pas que des vertus car elle concerne la gestion d'un bien commun : l'eau.

Parce que là où la Commission européenne voit essentiellement un outil de production d'électricité en concurrence avec les unités de production thermiques, nucléaires, éoliennes et solaires, les collectivités locales rappellent que l'eau est une ressource rare qui, après turbinage, est aussi utilisé pour l'agriculture, le soutien d'étiage, les usages récréatifs et des besoins ménagers et industriels.

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Les SMR, des petits réacteurs nucléaires modulaires comme alternative aux gaz à effet de serre

Il existe aujourd'hui des solutions nucléaires à petite échelle, pouvant produire de l'électricité, mais aussi de l'hydrogène, alimenter des usines de dessalement, ou des réseaux de chauffage urbain. On parle alors de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR pour Small Modular Reactor). Ils représentent une alternative plus économique et simple aux réacteurs nucléaires conventionnels. De plus en plus de projets voient ainsi le jour, aux États-Unis, au Japon, en Chine, en Inde ou encore en Russie. En France, le projet Nuward soutenu notamment par EDF, TechnicAtome, Naval Group et le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) est en cours, avec le soutien du plan de relance français (170 millions d'euros pour accélérer la recherche sur les petits réacteurs modulaires).

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EDF veut construire le mini réacteur nucléaire français Nuward aussi en France

Avec TechnicAtome, Naval Group et le CEA, EDF mise sur un SMR ultra-compact pour remplacer les centrales à charbon, non plus seulement à l’export comme prévu initialement, mais aussi pour la France, a annoncé Jean-Bernard Levy, le PDG d’EDF le 5 mai.

"Nous allons proposer que la prochaine PPE (Programmation Pluriannuelle de l'Energie) prévoit la construction d'un premier SMR en France", a lancé Jean-Bernard Levy, le PDG d'EDF lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe le 5 mai.

Un vrai changement de doctrine, auquel les récentes déclarations du président de l'ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) ne sont sûrement pas étrangères.

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Nucléaire : une cinquantaine de réacteurs sont en construction dans le monde

Il est des pays, comme l’Allemagne, qui tournent définitivement le dos au nucléaire.

D’autres, à l’inverse, s’y renforcent ou s’y aventurent. Ils entendent répondre, comme en Chine notamment, à des besoins énergétiques croissants tout en réduisant leurs émissions de CO2.

Autre exemple : les États-Unis, première puissance nucléaire mondiale avec 90 installations, sur un total de plus de 400 réacteurs dans le monde, où le président Joe Biden envisage de subventionner d’une manière ou d’une autre cette énergie. Il espère ainsi atteindre l’un de ses objectifs climatiques, celui d’une industrie électrique américaine exempte d’émissions de gaz à effets de serre d’ici à 2035.

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Electricité : moins de nucléaire, plus 43 % de CO2/kWh

Entre mars 2020 et février 2021, les émissions de CO2 par kWh de la consommation d’électricité française ont augmenté de 43 % par rapport à 2019. Si la quantité de CO2 rejetée par l’électricité produite en France s’est maintenue à environ 34g CO2/kWh, il s’agit en fait d’un résultat en trompe-l’œil. En effet, la baisse de production nucléaire qui n’émet que 6g CO2/kWh (arrêt de Fessenheim et retards dus au Covid) a été compensée par une augmentation des importations (+32 %), notamment d’Allemagne dont le mix électrique est constitué de 45 % de combustibles fossiles. Par ce biais une importation d’électricité fortement carbonée s’est substituée à une production d’électricité faiblement carbonée, augmentant ainsi le bilan carbone français à environ 50 g/kWh.

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Tout comprendre des métaux rares : le futur des métaux rares (3/3)

La réalité des métaux rares est loin des idées reçues ! Les métaux rares sont d’une étonnante complexité dans notre société. Or nous assistons davantage à une simplification voire une confusion dans la presse.

Nous allons donc tenter d’y remettre de l’ordre avec ce dossier en trois parties, dont la 3ème et dernière partie vient d’être mise en ligne :

1/3 - Pourquoi en avons-nous besoin ? Quand sont-ils apparus dans nos vies ?

2/3 - La géopolitique des métaux rares, études de cas sur les moteurs, les batteries et l’électronique.

3/3 - Le futur des métaux rares, à la conquête des métaux sur Terre, Mer et Ciel. En avons-nous vraiment besoin ?

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Moins de méthane, c’est bon pour le climat mais pas seulement

Réduire les émissions de méthane est non seulement nécessaire pour lutter contre le dérèglement climatique, mais c’est aussi une formidable opportunité pour notre santé et notre agriculture. Et on peut y arriver facilement et à moindre coût, voire en en tirant des bénéfices. Voilà en substance la conclusion d’un rapport publié jeudi par la Coalition pour le climat et l’air pur (CCAC), lancée en 2012 par l’ONU, et qui regroupe des Etats, des ONG, des entreprises ou des institutions scientifiques.

Ce document de 200 pages donne du baume au cœur, en soulignant que c’est un levier efficace et peu onéreux pour contrer le réchauffement climatique, et que cette solution permettrait de sauver 26 millions de tonnes de récoltes et 255 000 morts prématurées chaque année d’ici 2040.

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Plébiscité par le gouvernement, l'hydrogène est-il vraiment écolo ?

L’hydrogène n’émet pas de GES et ne rejette que de l’eau en aval. Sauf qu’en amont, 95 % de l’hydrogène utilisé au niveau mondial est produit à partir d’énergies fossiles, qui génère 10 kg de CO2 rejeté pour 1 kilo d’hydrogène produit !

L’enjeu est donc de décarboner la production d’hydrogène en le produisant via l’électrolyse, à base d’électricité bas carbone. Comme ce processus nécessite de grandes quantités d’électricité, nous auront besoin de toutes les énergies bas carbone, sachant que parmi elles, seul le nucléaire et l’hydraulique sont d’une part pilotables (ce qui est une condition essentielle pour faire baisser le coût de l’hydrogène par électrolyse, afin de le rendre économiquement viable) et d’autre part peuvent produire de grandes quantités d’électricité.

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En Russie, EDF s'associe à Rosatom pour développer l'hydrogène vert

Le groupe russe ROSATOM veut développer l’usage de l’hydrogène vert dans la mobilité et les secteurs industriels en recherchant de nouvelles technologies.

De son coté, EDF, via sa filiale HYNAMICS, pousse ses pions hors de France pour déployer des réseaux d’électrolyseurs couplés avec des sources d’énergie bas carbone.

Hynamics propose 2 offres d’hydrogène décarboné : Une pour les industriels (raffinerie, verrerie, agro-alimentaire, chimie...) en installant, exploitant et assurant la maintenance de centrales de production d’hydrogène. Une seconde pour la mobilité publique et professionnelle, en installant des stations-service hydrogène les flottes de véhicules électriques lourds (trains, bateaux, bus, bennes à ordures, véhicules utilitaires).

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Voitures électriques. Une seconde vie pour les batteries Renault

Pour être vraiment "propre", la voiture électrique ne peut pas voir ses batteries partir à la poubelle lorsqu'elles sont hors d'usage.

Lorsqu'une batterie a trop perdu de sa capacité pour continuer à animer correctement une voiture électrique, son existence n’est pas irrémédiablement terminée pour autant. Elle peut encore servir à d’autres utilisations moins exigeantes. Décryptage.

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EDF, nouvelle copie de la réforme : Paris défie Bruxelles

Après plusieurs mois de tractations, le gouvernement a revu sa copie pour négocier l'avenir d'EDF auprès de la Commission européenne.

La nouvelle mouture du projet, rebaptisé Grand EDF, doit permettre de garantir les flux humains et financiers entre les différentes entités du groupe et une gouvernance commune.

Bercy s'attend à des négociations difficiles.

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La transition énergétique propulse le cuivre à un nouveau record historique

Le cuivre vient de battre un nouveau record, avec 10387 dollars la tonne (le précédent record datant de 2011). Et ce n'est peut-être que le début, car l'envolée du cuivre est le fruit d'abord de la reprise après la pandémie de covid-19, ensuite de la transition énergétique qui nécessite des quantités astronomiques de métaux pour remplacer les énergies fossiles.

Cette situation est à croiser avec le dernier rapport de l’AIE intitulé « The Role of Critical Minerals in Clean Energy Transition », qui prévoit qu’en 2040, le monde utilisera 40 fois plus de lithium qu'en 2020, 20 fois plus de nickel, 7 fois plus de manganèse et 2,5 fois plus de cuivre, dans l’hypothèse où les pays suivent le scénario "développement durable".

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Les minéraux de la transition énergétique sous tension ? 

Dans son nouveau rapport publié le 5 mai 2021, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) s’interroge sur la place des minéraux dans les technologies énergétiques bas carbone, notamment d’un point de vue stratégique.

Le rapport, publié début mai, a pour objectif d’exposer le lien entre les technologies de la transition énergétique et les minéraux, d’évaluer et de comparer les besoins pour différentes technologies et différents scénarios d’ici à 2040, et d’en identifier les conséquences environnementales, sociétales, ainsi qu’en matière de sécurité d'approvisionnement.

La Sfen a réalisé un décryptage de ce rapport.

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EEXI et CII : les armateurs face à la décarbonation de leurs navires

La décarbonation du transport maritime accélère ?  A partir de 2023, tous les navires devront pouvoir présenter leur EEXI (Energy Efficiency Index for Ships In Service), c’est-à-dire leur indice énergétique et, en quelque sorte, leur coût carbone, via leurs émissions de CO2.

Depuis 2013, on connaissait l’EEDI (Energy Efficiency Design Index) que l’on calcule pour tous les navires neufs. L’EEXI est, en quelque sorte, l’extension de son concept à l’ensemble de la flotte. « Il s’agit d’un indice uniquement dédié aux émissions de CO2 qui s’inscrit dans le mouvement général de décarbonation mis en route par l’Organisation Maritime Internationale », explique à Mer et Marine, Fabian Kock, responsable de la certification environnementale du DNV.

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En Californie, 1 propriétaire sur 5 abandonne la voiture électrique

Une récente étude menée par l’Université de Californie UC Davis a montré qu’environ 20% des propriétaires de voitures électriques ou hybrides rechargeables, sont repassés au thermique. Ce n’est pas tant l’autonomie qui pose problème, mais la faiblesse de la recharge. Aux Etats-Unis, le réseau électrique est en 120V, contre 240V en France sur la prise secteur classique. Avec ce niveau de recharge, sans un système de recharge rapide installé à domicile, celle-ci se trouve très ralentie et contraint ses utilisateurs à laisser leur véhicule charger pendant de longues périodes.

En somme, l’adoption définitive d’un véhicule électrique nécessite un temps d’adaptation certain, car les habitudes des propriétaires face à leurs anciens véhicules thermiques changent radicalement.

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Présentation d'Intercontrôle (français)

Filiale de Framatome, Intercontrôle développe, qualifie et met en œuvre sur site des procédés de Contrôle Non Destructif automatisés des composants primaires de centrales nucléaires. Elle est leader mondial pour le contrôle des cuves de réacteurs à eau sous pression et sur le contrôle des tubes de générateurs de vapeur.

Elle exerce également ses compétences en études, développement et qualification de procédés, capteurs spéciaux, logiciels et installations spécifiques dans toutes les méthodes de Contrôle Non Destructif et destinés à tous les secteurs industriels (Energie, transport, aéronautique et spatial… )

L’expertise d’Intercontrôle couvre aussi toutes les gammes des ultrasons, de la radiographie, des méthodes électromagnétiques, de la thermographie infrarouge, du contrôle visuel et de la métrologie par optique ou laser.

Plongez au cœur du réacteur par ces superbes images, et découvrez l’activité de cette filiale méconnue de Framatome, bien qu’exerçant en France, Belgique, Suède, Slovénie, Afrique du Sud et  Chine.

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