Société française d’énergie nucléaire

Groupe Régional Rhône-Ain-Loire

Dans le SMR Nuward, l'innovation entre par la grande porte !

Démonstration faite avec Co’Innov, le séminaire organisé pour EDF par Egis il y a un mois :

5 défis, 2 jours, 140 personnes hyper motivées de 23 entreprises, startups, centres académiques, pour penser un produit qui fera la différence, pour accélérer le design, pour accélerer la construction modulaire et la commercialisation du produit, conforme aux attentes des clients industriels et électriciens.

Nuward, c'est une combinaison optimale d'innovations et de technologies éprouvées, que EDF développe avec le CEA, TechnicAtome, Naval Group et Framatome, pour commercialiser d'ici 2030 un produit SMR international, ultra-sûr, compétitif et multi-usages.

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Emissions directes évitées en Europe selon le maintien ou la fermeture de centrales nucléaires en 2030

Le rapport RTE "Futurs énergétiques 2050" contient de nombreuses informations intéressantes, dont celle ci :

"la fermeture de réacteurs nucléaires conduit à une diminution plus lente de la production d’électricité d’origine thermique fossile, en France mais surtout en Europe, car les exports français d’électricité s’en trouvent réduits. En conséquence, à l’horizon 2030, si les bilans d’émissions directes du système électrique en France présentent de faibles écarts, de l’ordre de moins d’un million de tonnes de CO2 équivalent entre les différents scénarios de mix, la réduction des émissions de gaz à effet de serre associées à l’échelle de l’Europe présentent des écarts notables." (chapitre 12, p 532)

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Les énergies renouvelables sont-elles vraiment moins chères que le nucléaire ?

Si cette question revient régulièrement dans les débats sur l’énergie, cela est d’autant plus vrai depuis le dernier rapport de RTE. Cette étude très complète propose 6 scénarios de mix de production permettant à la fois de garantir la sécurité d’approvisionnement et une électricité bas-carbone en 2050. Sur l’aspect économique, les 3 scénarios comportant une part significative de nucléaire présentaient des coûts inférieurs aux scénarios 100% renouvelables.

Comment RTE aboutit à ce résultat alors que beaucoup d’études comparant le coût des différentes sources d’énergie obtiennent des résultats inverses ? La réponse se trouve dans le périmètre d'analyse. RTE calcule le coût global système tandis que la majorité des études s'intéressent seulement au Levelized Cost of Energy (LCOE).

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Un milliard de tonnes d'émissions de CO2 évitées supplémentaires, en réindustrialisant la France

C'est un autre enseignement important du rapport RTE sur les scénarios énergétiques pour la neutralité carbone à l'horizon 2050 : "Un scénario de reconquête industrielle appuyé sur une énergie bas-carbone présente un grand intérêt climatique" (principaux résultats, p24)

Depuis 30 ans la France est parvenue à réduire les émissions de GES produites sur son territoire mais dans le même temps son empreinte carbone globale (émissions domestiques + émissions des importations) a peu diminué. Cela s’explique par la désindustrialisation du pays et un recours croissant aux produits manufacturés importés. Ce phénomène est contre-productif du point de vue climatique alors que la France bénéficie d’une électricité bas carbone… Alors réindustrialisons pour le climat !

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La Sfen RAL devant les étudiants de l’EM Lyon Business School, sur le thème : « L’électronucléaire : une énergie d’avenir ? »

Un grand merci  à Olivier CATEURA, à l’origine de la création de ce cours « Innovation et géopolitique de l’énergie ». Il est en effet essentiel que les managers de demain soit formés aux enjeux climatiques, aux impacts des différentes énergies dans le réchauffement climatique, de manière objective, sans idéologie ni dogmatisme, car ils seront la prochaine génération aux manettes…

Et bravo à l'EM Lyon business school, en partenariat avec ECAM LaSalle - ECAM Lyon, qui proposent du 16 novembre 2021 au 22 avril 2022 un « Cycle de conférences Énergie & Climat » dans le cadre de leur « Mastère Spécialisé® MTE (Management de la Transition Energétique) ».

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Télécharger la présentation sur le site Sfen RAL

Framatome parrain de la promotion 2024 du département Génie Mécanique de l’INSA Lyon

Pour célébrer ces 3 prochaines années de collaboration, les ingénieurs et représentants Relations Ecoles de Framatome sont allés à la rencontre des 270 étudiants de cette promotion.

Au programme de cette journée d’échanges : une présentation de Framatome, des témoignages métiers sur la diversité des métiers et parcours de carrières et une réflexion commune autour des actions à mener pour accompagner ces étudiants tout au long de leur cursus.

Une collaboration essentielle pour offrir aux étudiants un contact privilégié avec le monde de l’entreprise et les accompagner dans la définition de leur projet professionnel, en espérant aussi donner envie à nombre d'entre eux de rejoindre les rangs de Framatome une fois diplômés !

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UN crowns nuclear as lowest carbon electricity source

Nouveau rapport sur l'impact comparé sur cycle de vie des sources d'électricité, cette fois par la Commission économique pour l'Europe des Nations unies (UNECE). Et un résultat qui confirme les précédents.

L'énergie nucléaire présente :

  • l'empreinte carbone la plus faible,
  • la plus faible empreinte au sol de toutes les sources bas-carbone,
  • l'utilisation la plus faible de ressources minérales de toutes les sources bas-carbone.

Télécharger le rapport sur l’UNECE

EDF devant les étudiants du master ingénierie Nucléaire Valence

Le Master Ingénierie Nucléaire Valence a eu le plaisir d'accueillir Frédéric LUCAS qui est venu présenter la stratégie de recrutement d'EDF à nos 74 étudiant(e)s.

Cette rencontre a également été l'occasion de présenter les carrières de diplômé(e)s du master en poste chez EDF : Manon Jouve (ingénieure EPS), Nabil Belaout (ingénieur déchets radioactifs) et Maxime Delacotte (ingénieur coeur et combustible).

Un événement important qui souligne la relation fructueuse qui existe entre EDF et le Master Ingénierie Nucléaire Valence.

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Le chauffage urbain reste encore marginal en France

Pour exploiter le potentiel des réseaux de chaleur, il faudra décarboner et densifier les réseaux existants, en créer de nouveaux et surtout sensibiliser le public, affirment les représentants du secteur. Selon la Cour des comptes, ces réseaux constituent "une contribution efficace à la transition énergétique, insuffisamment exploitée".

En effet, plus de 25% des réseaux de chaleurs existants fonctionnent à partir d’énergies fossiles, et pourraient être convertis vers des énergies renouvelables telles que la biomasse, la géothermie, ou le traitement des déchets.

Il faudrait aussi développer de nouveaux réseaux de chaleur, et pourquoi pas utiliser pour cela les SMR (small modular reactor), mini réacteurs nucléaires idéalement adaptés à cet usage.

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Fast-spectrum salt reactor to be built at INL

Southern Company et le département américain de l'Énergie (DOE) ont signé un accord pour concevoir, construire et exploiter le Molten Chloride Reactor Experiment (MCRE) - un réacteur au sel critique à spectre rapide - au laboratoire national de l'Idaho (INL).

Il fournira des données opérationnelles cruciales pour le développement futur du réacteur rapide à chlorure fondu (MCFR) de TerraPower.

La technologie MCFR de TerraPower utilise du sel de chlorure fondu comme réfrigérant et combustible du réacteur. Il fonctionne à des températures plus élevées que les réacteurs conventionnels, produisant de l'électricité plus efficacement, et offre également un potentiel pour les applications de chaleur industrielle et le stockage thermique.

Lire l’article sur World Nuclear News

En Allemagne, la quête d’une neutralité carbone sans nucléaire

C’était un des moments les plus marquants de la campagne électorale Outre-Rhin de l’été 2021. Lors d’un débat à la télévision entre les candidats à la chancellerie, le chef de file du bloc conservateur, Armin Laschet, a déclaré : « C’était une erreur de sortir du nucléaire avant de sortir du charbon. »

Car malgré le développement colossal du solaire et de l’éolien, les énergies fossiles produisent encore plus de 40% de l’électricité allemande (pour suppléer l’intermittence des énergies renouvelables, c’est-à-dire lorsqu’il y a peu ou pas de soleil, lorsqu’il y a peu ou pas de vent).

Et par conséquent l’électricité allemande reste une des plus polluantes de l’UE, environ 8 fois plus émettrice de CO2 que l’électricité française…

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Chine : une croissance économique grippée par la pénurie de charbon

La hausse mondiale des prix des matières premières énergétiques, et les difficultés d’approvisionnement que cela révèle, est un des faits marquants de la reprise post-Covid. La Chine, est bien entendu touchée par ce phénomène. Cela se répercute sur ses chaines de production et donc sur ses exportations. L’allongement des délais de livraison de marchandises en provenance de Chine sont actuellement légion.

Pourtant, avant d’être un exportateur de biens, la Chine est un producteur majeur d’énergie, et en particulier de charbon. La Chine extrait en effet à elle seule 50 % du charbon mondial. Cela n’empêche pas le pays d’être en proie à de nombreuses pénuries, pouvant se traduire par des coupures de courant géantes. Décryptage par Hugo Duterne, analyste matières premières.

Lire l’article sur Le Monde de l’Energie

Les grandes ambitions de Rolls-Royce dans les petits réacteurs nucléaires modulables

Cela fait plusieurs années qu’il travaille à la conception et au développement de petits réacteurs nucléaires modulables dits SMR (Small modular reactor), et a déposé plus de 35 brevets sur des éléments de son SMR. Il a ainsi pris une belle avance sur le projet d’EDF baptisé Nuward auquel le gouvernement français vient d’apporter tardivement son soutien il y a quelques semaines.

Rolls-Royce envisage de construire 10 à 15 SMR au Royaume-Uni et envisage de mettre en service le premier d’entre eux en 2029. Chaque SMR coûterait environ 2 milliards de livres, et Rolls-Royce annonce pouvoir réduire le coût par réacteur à « 1,8 milliard de livres, une fois les 5 premières unités construites », avec l’ambition in fine que le coût de production de ces SMR soit inférieur à 60 £/MWh.

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Une étude de Volvo rappelle qu’une électricité zéro émission est nécessaire pour rendre un véhicule électrique bas carbone

Volvo rappelle que la production du C40 Recharge émet 70% de CO2 de plus que son équivalent thermique. En clair : avant de parcourir le moindre kilomètre, la version électrique a une dette carbone plus importante que la version thermique.

Volvo calcule ensuite que, avec un mix électrique correspondant aux moyennes mondiales, un C40 Recharge met près de 110 000 kilomètres à devenir plus sobre en carbone que sa version thermique. Avec un mix correspondant aux objectifs de l’Union Européenne pour 2030, le point d’équilibre est à 77 248 kilomètres. Avec un mix électrique 100% bas carbone (renouvelable ou nucléaire), le seuil tombe sous les 50 000 kilomètres.

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1,5 milliard de dollars et 5000 hectares nécessaires pour la construction de cette ferme solaire

Les projets de fermes solaires se multiplient aux quatre coins du monde. Dans l'Indiana aux États-Unis, une nouvelle devrait voir le jour en 2024. Elle fera 5 000 hectares et aura coûté plus d'1,5 milliard de dollars. Ce projet rejoint ainsi celui baptisé “Sun Cable” en Australie. Grand de 12 000 hectares, il enverra son électricité à Singapour via des câbles sous-marins de 3 500 kms. Un projet à 22 milliards de dollars. Celui ci qui est en cours de développement devrait être pleinement opérationnel en 2027.

La multiplication de ces mégaprojets solaires n’est pas sans poser de sérieuses interrogations quant à leur impact sur l’environnement, et sur plusieurs plans…à découvrir dans ce post :

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Forage multidrains : cette innovation promet de doper la géothermie profonde

Quitte à investir des milliards d'euros dans les énergies renouvelables, autant choisir la bonne cible.

De par la géométrie spécifique en U des drains, la technique de forage multidrains permet de multiplier les traversées dans le réservoir géothermique par rapport à un forage conventionnel.

Implémentée cette année pour la première fois en France à Vélizy-Villacoublay, dans le bassin parisien, cette innovation que l’on doit à l’énergéticien français Engie, promet de « revigorer » le développement de la géothermie profonde.

La technique permet en effet d’atteindre l’équilibre économique des projets dans des territoires historiquement peu prometteurs.

Lire l’article sur révolution Energétique

Longue vie à ICEDA !

Le 18 novembre, le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy était à la centrale de Bugey, pour l’inauguration de la nouvelle Installation de Conditionnement et d’Entreposage de Déchets Activés d’EDF, (ICEDA).

ICEDA conditionnera et entreposera les déchets métalliques radioactifs de Moyenne Activité à Vie Longue (MAVL) provenant des activités d’exploitation et des opérations de déconstruction en cours sur les 11 réacteurs EDF arrêtés définitivement. ICEDA répond aux standards de sûreté les plus récents et est agréée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

La mise en service d’ICEDA illustre pleinement l’engagement d’EDF, électricien responsable de bout en bout, jusqu’à la gestion des déchets, du processus de production d’une électricité sûre, décarbonée et respectueuse de l’environnement.

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Fem'Energia 2021 avec Win France et Win Global le 23 novembre à Paris

Une journée magnifique qui se termine par une soirée formidable !

Organisée par WiN France, WiN Global, EDF, l’Institut de France, l’Académie des sciences, Sciences et Enseignement, l'édition 2021 de cette cérémonie de remise des prix Fem'Energia a été empreinte d'ondes positives. Bravo aux gagnantes et à toutes les lauréates.

Destiné aux lycéennes, aux étudiantes et aux femmes travaillant dans le secteur du nucléaire, le prix Fem'Energia encourage et soutient financièrement chaque année des femmes passionnées par le secteur du nucléaire. Parce que  travailler dans le nucléaire, c’est passionnant et comme dans toute entreprise, notamment dans l’industrie, la question de la place des femmes est un sujet de réflexion, d’échange et de travail.

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